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samedi 18 juillet 2015

La bêtise et le cellulaire

C'est une anecdote.

J'étais dans une salle de cinéma à regarder un film bio sur Steve Jobs, le fondateur d'Apple.

Quand on parle d'Apple, on parle bien sûr d'ordinateurs mais aussi de cellulaires.

Bref, de technologie numérique.

J'ai toujours eu un réflexe de méfiance envers le numérique. Si notre vie s'en trouve "améliorée", quelque part, cette technologie créé des dommages collatéraux dont on ne soupçonne pas l'ampleur. D'abord, les gens en viennent dépendants et développent une passivité dont ils se départissent difficilement. Ensuite, beaucoup d'emplois disparaissent, l'automatisation prenant la place de travailleurs. En fait, la vie moderne a considérablement changé avec la montée du numérique.

Mais on n'en est pas à la première transition de ce genre. Il y a eu l'ère du charbon, de l'électricité, sans oublier celle du bronze, etc.

Quoi qu'il en soit, j'ai toujours eu l'impression qu'à mesure que l'humanité marche dans le filon technologie, je sens que la bêtise trace un sillon encore plus profond.

 

Pour en revenir à l'anecdote en question, i.e. la projection du film sur Steve Jobs et ce qu'il représente, j'avais comme voisin un inconditionnel de cette nouvelle secte. Il était accompagné de sa compagne et n'arrêtait pas de faire des commentaires sur le film.

J'ai eu beau lui faire comprendre qu'il dérangeait, mais il n'en faisait rien.

Mieux, il n'arrêtait pas d'allumer son cellulaire, entre ses échanges avec sa compagne, comme pour bien faire comprendre qu'il était au fait de cette technologie et que, forcément, il était quelqu'un d'intelligent.

Il laissait même sur l'accoudoir de son fauteuil le cellulaire avec son écran allumé sans s'en servir! Était-ce une autre manière de signaler qu'il était possesseur d'un pouvoir magique?

Mon mépris à son endroit était incommensurable. Et le sien tout autant.

Pourtant, moi aussi j'ai un cellulaire intelligent, moi aussi j'ai une caméra numérique et j'ai, bien entendu, un ordinateur...

Et pourtant, je ne crois pas être un imbécile fini. ;)

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jeudi 26 décembre 2013

Aningaaq :L'Extrait en parallèle du film Gravity

Le film Gravity d'Alfonso Cuaron, mettant en vedette Sandra Bullock et l'incontournable George Clooney, a eu cet été et cet automne le succès que l'on sait. 

Bien que la critique a été presque unanime à l'égard du film - et techniquement parlant, c'est une réussite -, pour ma part, je n'y vois qu'une autre apologie du mythe américain de la victoire devant les obstacles de l'environnement humain, de l'espace en l'occurence. Avec Gravity, nous en sommes à une version plus moderne du même vieux concept.

Mais ne boudons pas notre plaisir, car cettte histoire invraisemblable sait nous tenir en haleine.

Si Gravity a su faire parler de lui comme film d'action, son petit frère - Aningaaq - se démarque aussi à sa manière. Ce court métrage a été tourné incidemment par Jonas Cuaron, le fils du réalisateur. Ce petit film met l'accent sur l'Inuit qui intercepte le message de détresse du personnage de Bullock! mais aussi sur l'impossibilité parfois de commniquer. La solitude de l'Homme en quelque sorte.

Tourné sur place, au Groenland, au coût de 100 000$ (les frais n'ayant servi qu'aux dépenses du déplacement de la dizaine de personnes impliquées dans le tournage), ce film de la Warner Home Video donne une autre facette plutôt surprenante du film Gravity. À tel point que ce court métrage a trouvé sa propre place à la prochaine soirée des Oscars où le père et le fils se retrouveront ensemble au même événement...

Texte inspiré de l'article du site Slate.


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mardi 15 octobre 2013

Pellicule Kodak à l'air libre en vente!!

En vente sur e-Bay, de la pellicule Kodak. Le vendeur ignorant commet toutefois la faute d'exposer à l'air libre les 5 bobines de film, ce qui, du même coup, ruine toute possibilité de s'en servir.

Le prix de vente est de 100$...



 Fallait le faire !
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