dimanche 22 décembre 2013

Bloguer ou ne pas bloguer?

Cette question, je me la pose depuis que j'ai lancé ce blogue: bloguer ou ne pas bloguer?

Je me demande souvent ce que mon blogue peut apporter à la blogosphère? À franchement parler, peu de choses qui ne sont pas déjà connues sur le net. Si je continue à publier tant bien que mal, par contre, c'est pour partager avec les nomades du net mon point de vue sur la marche du monde actuel.

Il est pas joli, ce monde actuel, vous en conviendrez.

Et souvent, ce malaise du monde se reflète sur le net, en particulier dans les forums et les blogues. Toute la frustration de quelques uns, semble-t-il, se concentre parfois sur ces plateformes cybernétiques, de sorte qu'au lieu d'y voir la construction d'un monde meilleur, on y voit la destruction de réputations sur Twitter ou Facebook, les disputes de "x" et de "y" sur un fil de discussion, et même quelques tragédies transmises en différées ou en directe par le clip vidéo sur YouTube.

Si la communication des masses est instantanée, la solitude de chacun est encore plus immense. Le malaise de communiquer est aussi présent qu'autrefois, sinon plus.

Tout dernièrement, je me suis baladé sur le blogue de Pierre Assouline. Si les propos du l'hôte sont le plus souvent corrects, bien documentés et dignes du travail d'un éditorialiste - et bien que parfois la ligne directrice soit difficile à suivre ou encore discutable sur le plan des idées, ce qui ne surprend pas en littérature -, il y a aussi les visiteurs qui y laissent trop souvent des traces ennuyeuses faites de mesquineries, de sous-entendues, quand ce ne sont pas les attaques frontales et belliqueuses.

Pourtant, rien n'est censuré dans ce blogue et voilà bien le problème. Doit-on censurer? Doit-on au contraire ne rien faire? C'est apparemment la position de M. Assouline dans la conduite de son blogue. Peut-être que j'ai raté quelque chose et peut-être que des corrections ont été apportées mais, à ma dernière visite, la succession des posts agressifs étonnaient par leur nombre.

Je crois que la liberté d'expression sans limite mine la liberté elle-même. Le pari de tenir un blogue tient probablement à ce que la tolérance vaut mieux que la censure, encore que parfois tout cela donne le vertige...

De sorte que la question de tenir un blogue, dans certains cas, mériterait d'être repensée selon une configuration plus respectueuse de l'Homme et de sa dignité.

C'était mon éditorial du temps des Fêtes. Meilleurs voeux aux quelques rares visiteurs de ce blogue!


Canon A-1
lentille 28mm CPC f2,8
Ilford HP5+


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mercredi 18 décembre 2013

La majesté

Quand j'ai vu cette photo sur le site de Tom Sutpen, j'ai tout de suite été fasciné par la majesté de cet Amérindien, qui a tous les allures d'un véritable chef.


samedi 16 novembre 2013

Le jour où l'Amérique a changé à jamais

Il y a maintenant 50 ans, le 22 novembre 1963, que le président John F. Kennedy a été assassiné à Dallas, Texas. On aura entendu toutes les hypothèses relativement aux responsables d'un tel geste. L'oeuvre d'un fou isolé? Conspirations d'ennemis de bien des horizons? Tout cela est d'un flou inexplicable, d'autant plus que les enquêtes subséquentes du gouvernement n'auront pas été concluantes.

Quoi qu'il en soit, on retiendra que JFK, par ses positions politiques, a suscité non seulement l'admiration des Américains mais aussi une haine tenance de ceux qui tenaient des opinions radicalement opposées.

Quand JFK aura été assassiné, c'est une grande partie de l'Amérique qui aura été aussi touchée. On pourrait peut-être dire que s'il y a eu une fracture non soignée de la Guerre de Sécession, il y a aussi eu une autre fracture - tout aussi grave - dans la société américaine à partir de ce jour.

La célèbre séquence tournée par Zapruder nous rappelle les derniers moments de JFK et, surtout, nous démontre sans l'ombre d'un doute que les balles mortelles ne sont pas parties du Texas School Book Depository, comme le laissait entendre les conclusions de la Commission Warren.

50 ans plus tard, l'Amérique ne s'en est pas encore remis...



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dimanche 3 novembre 2013

Denis Coderre, possiblement le prochain maire de Montréal

Grand amateur des réseaux sociaux, Denis Coderre, dans ce clip, réussit tout à la fois à tweeter et à participer à une performance d'un festival d'humour. Un vrai kid kodak.

Il a toutes les chances de devenir le prochain maire de Montréal le 4 novembre prochain.

On a eu Camilien Houde, on va avoir Denis Coderre:


Camilien Houde

Denis Coderre (à 2min 40sec - pour aller au vif du sujet):


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dimanche 27 octobre 2013

Both Sides Now

Mon rapport à la musique restera toujours un mystère. Par exemple, pendant longtemps, j'ai écouté des chansons à la radio sans retenir les titres,  ni le nom des interprètes.

Aujourd'hui, quand j'entends une chanson marquante d'autrefois, je suis surpris de devoir faire le travail d'en découvrir les coordonnées.

C'est bel et bien le cas avec Both Sides Now. Je regardais la dernière scène de la 6 ième saison de Mad Men, alors que tout à coup cette chanson était jouée. Il m'a fallu écouter les paroles pour essayer de deviner le titre. Comme je n'avais retenu que les paroles "(...) I really don't know clouds at all (...)", c'est avec cette information que j'ai utilisé le moteur Google avant d'obtenir le titre en question.

Sur YouTube, j'ai écouté les différentes versions de cette chanson, sans toutefois parvenir à entendre celle que j'avais entendue dans Mad Men, tenant pour acquis que ce ne pouvait être personne d'autres que Joni Mitchell. Il aura suffi que j'écoute la version de Judy Collins, qui est en réalité la première version connue en 1967, pour que finalement je retrouve la magie de la chanson.

Si l'honneur d'avoir composé la chanson revient à Mitchell, c'est quand même Collins qui aura eu la chance et le talent pour interpréter la version mythique, la première, celle qui compte à mes yeux, de Both Sides Now:



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mardi 15 octobre 2013

Pellicule Kodak à l'air libre en vente!!

En vente sur e-Bay, de la pellicule Kodak. Le vendeur ignorant commet toutefois la faute d'exposer à l'air libre les 5 bobines de film, ce qui, du même coup, ruine toute possibilité de s'en servir.

Le prix de vente est de 100$...



 Fallait le faire !
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dimanche 6 octobre 2013

Mon coup de coeur de l'été

L'été vient déjà de tirer sa révérence et je me suis demandé ce qu'il en reste musicalement parlant.

Longtemps j'ai pensé à une chanson que j'avais déjà entendu dans une pub automobile. Même si je regrette que certains artistes cèdent maintenant leurs droits aux grandes corporations, cela n'enlève rien à leurs talents.

Si je pensais à cette chanson, malheureusement, je ne réussissais pas à en trouver le titre. Pire, dès la fin de la chanson, aucun animateur ne prenait la peine d'en donner le titre, encore moins le nom de l'artiste.

Bien entendu, j'ai pensé que j'étais un con fini. Si personne ne faisait mention de l'auteur, c'est que tout le monde le savait...

C'est à force de persévérance sur le moteur Google que j'ai fini par trouver Locked out of heaven. Si cette chanson est mon coup de coeur de l'été 2013, la chanson quant à elle, a été lancée en mars 2012.

Quoi qu'il en soit,  il n'est jamais trop tard pour reconnaître les qualités d'une oeuvre, quand bien même que dans ce cas-ci, ce n'est pas la force des paroles mais bien la mélodie qui semble appartenir à l'éternité.

Bonne écoute !



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